Neurochirurgie

Neurochirurgie

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La neurochirurgie : un pôle de référence


Les pathologies traitées par la neurochirurgie

  • Les pathologies cérébrales : tumeurs, anévrismes, malformations (hydrocéphalie), hématomes sous duraux (subaigus et chroniques) ;
  • Les pathologies rachidiennes : hernies discales, arthrose rachidienne, déformation du rachis, tumeurs osseuses, méningées, nerveuses et médullaires
  • Les pathologies des nerfs périphériques (canal carpien…).

La neurochirurgie est entrée dans l’ère du numérique. La visualisation des images en 3D et la neuronavigation permettent une précision millimétrique qui garantit de réels résultats et limite les risques de séquelles.

Grâce aux progrès technologiques et à l’introduction de l’outil informatique, la neurochirurgie a considérablement évolué ces dernières années. Les nouvelles technologies ont permis de traiter des patients qui étaient auparavant inopérables. S’équiper d’un matériel performant a été un enjeu sur lequel ont misé dès l’origine la Polyclinique du Bois et la Clinique du Croisé Laroche Le plateau technique du groupe HPM évolue en permanence via la mise à jour des logiciels et des équipements : scanner, IRM , angiographie numérisée, TEP scan, etc. Le neurochirurgien qui opère agit en toute sécurité. Il connaît parfaitement et à tout moment la position de ses instruments par rapport aux zones sensibles du cerveau. En utilisant l’IRM , le neurochirurgien peut vérifier les limites d’exérèse de la tumeur. Pendant l’intervention, les neurochirurgiens font appel à une autre catégorie d’équipements : microscope opératoire, neuronavigation (chirurgie guidée par ordinateur), endoscopie. Leur utilisation dans le bloc opératoire offre une plus grande précision et un meilleur confort.




L’évolution constante des techniques opératoires


limite les risques de séquelles neurologiques. Amoindrir le traumatisme chirurgical, c’est améliorer la qualité de vie du patient et les résultats cliniques. HPM s’est donné comme mission de réduire avant tout les abords chirurgicaux, les douleurs post-opératoires, la durée d’hospitalisation. C’est au prix d’investissements matériels et humains permanents que le service de neurochirurgie offre des soins de qualité à la hauteur des ambitions d’HPM .




TEP scan, un couple remarquable


Le scanner peut être utilisé seul, mais en neurochirurgie, il est aussi associé à une tomographie par émission de positons et devient alors un TEPscan. Basé sur un procédé d’émissions de rayons X par balayage, et grâce à un couplage avec l’informatique, le scanner (ou tomodensitométrie) fournit la radio d’un organe en coupe.

Le TEP scan, qui associe une tomographie par émission de positons à un scanner, est une technique d’imagerie dotée d’un potentiel diagnostique majeur. Le TEP scan est essentiellement axé sur les pathologies cancéreuses et permet notamment d’en mesurer l’étendue (métastases à distance), d’évaluer l’efficacité d’un traitement, de détecter les récidives. C’est l’examen le plus performant pour découvrir s’il existe un envahissement ganglionnaire par les cellules malignes. À contrario, il peut montrer, en fin de traitement anti cancéreux, si la masse résiduelle observée est de la fibrose ou encore du tissu cancéreux. S’il y a guérison ou non.




IRM : vers un cerveau transparent


L’IRM contribue à confirmer le diagnostic de l’équipe médicale et à préparer le geste opératoire. Les neurochirurgiens d’HPM disposent de l’IRM qui reconstitue les clichés des organes en 3D. Les images de plus en plus détaillées sont autant de repères pour le chirurgien. Le cerveau et la moelle épinière sont les principales cibles de l’IRM .

Le spécialiste visualise les vaisseaux, le parenchyme et la boîte crânienne. En cas de tumeur cérébrale, il va pouvoir la localiser, définir le degré d’oedème qui l’entoure et préciser les rapports avec les structures vasculaires et nerveuses environnantes. Avant l’intervention, le neurochirurgien va aussi repérer les zones fonctionnelles ou phasiques à éviter. Lors de l’intervention, la représentation 3D des coupes du cerveau fournies par l’IRM permet au neurochirurgien de travailler efficacement et sûrement.

Par ailleurs, avec l’angio-IRM , le radiologue va pouvoir détecter un anévrisme à partir de 3 millimètres de diamètre.




Droit au but avec la neurochirurgie


Guidé par ordinateur, le geste opératoire du neurochirurgien est d’une précision remarquable grâce à la neuronavigation. Dans cette application particulière du principe du GPS , l’IRM (ou le scanner) fournit les images 3D de la zone à opérer.

La caméra infrarouge repère en temps réel la position de l’instrument par rapport à l’anatomie du patient. Les applications de la neuronavigation sont nombreuses : centrage d’une voie d’abord pour une tumeur superficielle, repérage d’une structure fonctionnelle importante (zone motrice, zone du langage) parfaitement visible sur l’IRM , mais indétectable chirurgicalement. On citera aussi : le calcul de la trajectoire d’une biopsie pour une tumeur profonde, les limites d’exérèse d’une tumeur cérébrale infiltrante. Grâce à cette technique, les troubles neurologiques post-opératoires sont devenus exceptionnels. Les petites tumeurs profondes peuvent maintenant être abordées sans sacrifice du parenchyme cérébral adjacent.




Voies classiques ou endoscopiques ?


Les neurochirurgiens d’HPM pratiquent régulièrement la chirurgie des adénomes hypophysaires par voie endoscopique. Utilisée récemment en neurochirurgie, l’endoscopie a fait ses preuves dans la prise en charge de certaines pathologies cérébrales notamment celle des adénomes hypophysaires, un domaine d’application important. Cette technique offre une remarquable vue opératoire allant de pair avec le concept de chirurgie minimale invasive. De plus, le geste opératoire est peu traumatisant pour le patient. La voie classique employée aujourd’hui est l’incision sous-labiale jusqu’à l’abord du sinus sphénoïdal. Une fois que celui-ci est ouvert, le neurochirurgien va atteindre le plancher de la selle turcique pour pratiquer, sous microscope opératoire, l’exérèse de l’adénome.

Il est aussi possible d’opérer par voie endonasale unilatérale ou par voie haute. La chirurgie des adénomes hypophysaires apporte le plus souvent un réel bénéfice au patient. Le choix des nouvelles techniques opératoires endoscopiques plutôt que la voie classique dépend des conditions anatomiques et du chirurgien qui décide de leur utilité ou non en fonction des cas.




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